Sanctuaire de la Miséricorde Divine — Diocèse de Montauban

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Sanctuaire de la Miséricorde Divine

21 juillet 2018
Sanctuaire de la Miséricorde Divine

Dimanche 29 octobre 2017, la relique de sainte Faustine est déposée dans le nouveau sanctuaire

 Un lieu de paix et de consolation

Le dimanche 29 octobre 2017, avec le dépôt de reliques de sainte Faustine, Mgr Ginoux inaugurait officiellement le sanctuaire de la Miséricorde Divine. Depuis, des croyants de tous âges, touchés par le message de sainte Faustine, se rendent régulièrement à la chapelle de l’Immaculée Conception pour prier, célébrer l’eucharistie et recevoir le sacrement de la réconciliation.

 

 

vie_du_diocese.jpgDepuis plusieurs mois, des croyants se relaient pour que le sanctuaire de la Miséricorde Divine offre un lieu d’accueil et de prière dédié à la Miséricorde, comme l’a souhaité Mgr Ginoux. Bernadette Simoëns est l’une de ces chevilles ouvrières, elle rappelle comment est né ce projet : « Le pape François avait dit son désir de voir l’Année de la miséricorde se prolonger. Mgr Ginoux a entendu cet appel et a eu le souhait d’ouvrir un sanctuaire dédié à la Miséricorde. Jeune prêtre, il avait accompagné une religieuse qui lui avait fait découvrir le message de sœur Faustine. Providentiellement, il avait obtenu une relique de sainte Faustine et une « pèlerine » à Lourdes lui avait conseillé de mettre en place l’adoration dans son diocèse. Suite à la tempête de 2015, la chapelle de l’Immaculée Conception se trouvait disponible et il se trouve qu’elle possède un très beau chemin de croix. Tous ces petits signes de la Providence ont mis au cœur de notre évêque le désir d’avoir dans le diocèse, et plus largement en Midi-Pyrénées, un lieu de prière d’intercession permanente pour le monde. » Le projet a donc pris forme et, à l’occasion de la clôture des 700 ans du diocèse, Mgr Ginoux invitait tous les groupes de prière du diocèse à se rassembler dans ce nouveau sanctuaire dédié à la Miséricorde. Didier Vidrequin anime le groupe de prière de la paroisse Sainte-Thérèse à Montauban. Il avait répondu à cette invitation malgré quelques réserves au départ : « Avec mon épouse, nous avions été très touchés par l’Année de la miséricorde et l’annonce de la création de ce sanctuaire nous a interpelés, même si nous avions quelques réserves au début. Aujourd’hui je n’hésite pas à dire que ce lieu est béni, on y ressent la paix, la consolation. Ce sanctuaire n’est pas un groupe de prière de plus car la Miséricorde traverse la vie de l’Eglise. On y croise des gens en situation difficile, sur le plan économique, psychologique…J’ai également été surpris, au cours de la prière du jeudi soir de voir beaucoup de jeunes. Pour moi, cela montre que ce lieu était nécessaire, c’est le signe que c’est le Seigneur qui fonde ce sanctuaire. Avec la Miséricorde, on est dans l’absolution, on sent la force de guérison du Christ. »

Une grâce, un appel
Comme Didier, beaucoup de personnes sont venues parce qu’elles faisaient partie de groupes de prière mais sans connaitre vraiment sainte Faustine. C’est le cas d’Elida, elle se souvient très bien du bouleversement qu’elle a ressenti ce dimanche 29 octobre : « Je me suis déplacée ce jour-là surtout pour accompagner une dame âgée et parce que je fais partie d’un groupe de prière. Pour tout dire je ne me sentais pas très « connectée », en particulier dans la procession vers les reliques de sainte Faustine. C’est pourtant là que j’ai reçu une grâce, un appel ! La Miséricorde me pousse aujourd’hui à prier pour ceux qui souffrent, j’ai accompagné des mourants dont mon frère qui est parti en paix. Je peux dire que sainte Faustine est entrée dans mon cœur. » D’autres croyants ont vécu cette même expérience en découvrant le message de Faustine et le cœur de la Miséricorde. C’est le cas de Anne qui est devenue, elle aussi, une fidèle du sanctuaire : « J’avais découvert sainte Faustine et la Miséricorde lors d’une conférence d’Hélène Dumont et, je ne sais pas pourquoi, j’ai été bouleversée. J’ai assisté presque par hasard à l’inauguration du sanctuaire et je m’y rends désormais régulièrement. Le message de Faustine est plein d’espoir, de beauté. Il me pousse à prier pour d’autres, y compris pour les défunts. »

Répondre aux attentes
Depuis le 1er novembre 2017, grâce à des permanents bénévoles, le sanctuaire ouvre ses portes chaque jour et propose des rendez-vous réguliers : prière à 15 h, heure de la Miséricorde, adoration silencieuse, chapelet, vêpres. Une messe hebdomadaire est célébrée chaque mercredi à 12 h 15, suivie d’un repas pour « faire fraternité », comme le demandent les orientations diocésaines. D’autres rendez-vous sont proposés comme un groupe de louange tous les jeudis soir à 20 h, un temps de prière et de partage pour les migrants, le jeudi de 14 h à 15 h. Le dimanche soir, à 18 h 30, en période scolaire, une messe est célébrée avec les jeunes. Le père Pierre Giacomini, recteur du lieu, offre également une présence indispensable en assurant l’accompagnement spirituel du jeudi au dimanche ainsi que les confessions.
Aujourd’hui, le souhait des permanents est de mieux faire connaitre ce lieu. Il existe à présent une page sur le site du diocèse. Ce sanctuaire n’a que quelques mois d’existence, mais il connait déjà une vraie fréquentation et a touché de nombreuses personnes. Comme tous les permanents, Bernadette Simoëns est à l’écoute des attentes : « De belles grâces sont signalées et certains nous ont demandé d’ouvrir un Livre d’or pour les mémoriser. Les visiteurs souhaitent trouver ici un lieu d’écoute, de partage, de réconfort, de silence. Huit mois sont passés, nous sommes encore dans l’enfantement. Laissons agir l’Esprit Saint. »

                                                                                        S. Bégasse

 

 

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