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Pèlerinage diocésain de l’Ascension à Lourdes

5 juin 2018
Pèlerinage diocésain de l’Ascension à Lourdes

Un temps fort de fraternité et de prière commune

Un temps fort de fraternité et de prière commune

Cette année, le pèlerinage diocésain revêtait une nouvelle forme avec la présence simultanée des personnes malades ou handicapées, grâce à l’Hospitalité diocésaine, des personnes valides, des familles et des enfants et jeunes, venus par le biais de la catéchèse des paroisses ou se préparant à un sacrement. Les participants pouvaient choisir un programme à la carte qui s’étalait sur quatre journées de pèlerinage. Ainsi, plus de 800 personnes se sont retrouvées dans le sanctuaire marial. Habitués, nouveaux pèlerins ou hospitaliers ont vécu des journées denses qui les ont marqués.

             ++Un haïtien hospitalier

             ++« On est là pour vous… »

             ++Nouvelle hospitalière

                ++Pèlerins et hospitaliers

              ++Lourdes, en famille

Un haïtien hospitalier

Avoir un autre regard sur la vie

Jean Roldy Mogelin est haïtien, il effectue un service civil international au sein des Maison familiales rurales dans la région. Jean-Claude Boutines, président de l’Hospitalité diocésaine l’a invité à participer au pèlerinage diocésain.

Jean Roldy pendant la prière univrselle

« Haïtien, je suis vraiment heureux d'avoir vécu cette formidable expérience dans ma vie à travers ce pèlerinage à Lourdes avec le diocèse de Montauban. Pour moi c’est une faveur et une grâce d'avoir été choisi pour être à ce moment-là au service des malades et de ceux qui sont en situation difficile. Dans ce pèlerinage, j'avais pour responsabilité d'accompagner les malades à la Grotte, à l'église et aux processions en tant que brancardier. Je faisais aussi partie de l'équipe responsable des bagages des dossier.jpgmalades et de tous les pèlerins. Je me réjouissais en accomplissant ces tâches pour le bonheur des autres surtout pour les malades qui souffrent dans leur chair.
Ce pèlerinage, je l'ai vécu dans l'amour, la fraternité, la solidarité, la foi et la méditation. C'est pour moi un moment de grâce et de bénédiction, une rencontre avec Jésus et la Vierge Marie et avec moi-même. Car je n'étais pas présent pour moi, mais pour les malades.

Transformation
C'est la première fois que je participais à un pareil évènement. Ce qui m'a surpris c'est le degré de foi et d'amour qui règne au cœur du diocèse de Montauban. L’évêque, les prêtres et les fidèles, tous unis et réunis pour venir en aide aux malades. J’étais aussi ému de voir les malades. De manière rapide, je me suis mis à méditer sur la vie en général et sur ma vie en particulier. Cela m'a permis d'avoir un autre regard sur la vie et sur mes prochains. Et, j'ai compris que l'on ne peut être heureux qu'en servant les autres. Ce pèlerinage en compagnie des malades, de Jésus et de la sainte Vierge Marie, m’a transformé. Il m'a montré la voie du vrai bonheur. C'est celle qui passe par le service de mes frères.
Grâce ce pèlerinage, j'ai découvert cette vérité. C'est pourquoi, dès lors, j'ai consacré mon temps à servir les malades avec joie. Je rentrerai très prochainement chez moi en Haïti. Je vais témoigner de cette merveilleuse expérience et continuer à servir mes frères. Je remercie Dieu de m’avoir fait cette grâce. Je remercie aussi l’évêque du diocèse de Montauban et le comité de l'Hospitalité diocésaine pour ce bel événement. J'aurais aimé être présent tous les ans dans cette manifestation de foi. »
                                                                             Jean Roldy Mogelin

Mgr Ginoux accueille les diocésainsArrivée de l'Hospitalité à la messe diocésaine

 

« On est là pour vous… »

« L’Hospitalité me permet de vivre le pèlerinage »

« Dans ma famille modeste le pèlerinage était la seule sortie, on économisait toute l’année pour se rendre à Lourdes et j’avais l’énorme privilège d’accompagner mes grand-mères. Mon enfance est marquée de magnifiques souvenirs ainsi que mon attachement filial à Notre Dame de Lourdes.
En 2015, invitée par un membre de l’Hospitalité, j’ai à nouveau pu participer au pèlerinage diocésain : quatre jours de grâce, renouvelés en 2016 et 2017.
Mai 2018, quelle joie de se retrouver, pèlerins connus et nouveaux.
Le soleil nous accueille pour notre arrivée à la Grotte, nous récitons le chapelet auquel je participe souvent avec internet. A la messe d’accueil nous retrouvons les pèlerins du diocèse, entre autres le prêtre de ma paroisse qui sera là pendant trois jours. Autres temps forts, la célébration avec les pèlerins de Marseille et Perpignan, la procession eucharistique, la messe internationale, la dernière messe avec les enfants et leurs accompagnants, très beau geste de paix : le message « Que la paix soit avec vous » distribué à chaque malade.
L’Hospitalité à toute ma considération, son investissement me permet de vivre le pèlerinage.
Merci à chacune et chacun pour la pierre que vous apportez à maintenir et à continuer bâtir cet édifice de dévouement, de générosité, de fraternité. Ses membres méritent le respect depuis les responsables jusqu’aux plus jeunes qui se dévouent pour notre bien-être. L’accès à Saint-Frai sous la pluie et dans les embouteillages en a fait transpirer plus d’un, merci à vous qui m’avez tirée, poussée et qui, épuisés, répondez avec le sourire : « Avec plaisir on est là pour vous ».
« Faites tout ce qu’il vous dira ». Que la grâce de ce pèlerinage descende sur nous. »

                                                                             Lydie Montagnac

Le chemin de croix des EspéluguesLa procession du Saint Sacrement porté par Mgr Ginoux

 

Nouvelle hospitalière

« Est-ce que je serai à la hauteur ? »

Dès mon enfance, j’ai eu l’occasion d’aller à Lourdes avec mes parents. A cette époque, j’avais été impressionnée par la beauté, la grandeur et la spiritualité que dégageait ce lieu. L’histoire de dossier.jpgBernadette, les Apparitions à la Grotte, la construction d’un tel édifice en hommage à la Vierge Marie, les malades, les pèlerins venus de tout horizon ne m’avaient pas laissée indifférente.
J’ai toujours eu une attirance pour la religion. Je sentais déjà que j’avais quelque chose à faire en ce lieu. Du haut de mes dix ans, j’ai dit à mes parents que lorsque je serai grande, je reviendrai me rendre utile auprès des malades. J’ai beaucoup d’empathie pour les autres et il me semblait tout naturel de leur donner de mon temps et de cet amour inépuisable que j’ai au fond de moi.
Lorsque j’ai déménagé dans le Sud-Ouest, ma première pensée fut pour Lourdes. Enfin ! J’allais pouvoir m’y rendre quand bon me semblerait.
C’est en 2017 que l’on m’a proposé de venir en pèlerinage à Lourdes en tant que simple pèlerin. J’étais impatiente de redécouvrir ce lieu saint qui m’avais tant impressionné dans mon enfance. Avec ma fille ainée, nous avons assisté aux diverses cérémonies, mais j’en ai surtout profité pour savoir quelle était la démarche à suivre pour devenir hospitalière.
Dès mon retour à Auvillar, je me suis entretenue avec le père Daynes afin de savoir s’il était d’accord pour appuyer ma candidature à l’Hospitalité Diocésaine de Montauban. Ce qu’il a fait avec grand plaisir et je lui en suis très reconnaissante.
Tout au long de l’année 2018 j’ai attendu mon départ pour Lourdes en tant qu’hospitalière avec beaucoup d’impatience, mais aussi avec un peu d’inquiétude. Est-ce que je serai à la hauteur ? Cette question revenait régulièrement. Le jour de notre arrivée à Lourdes, j’ai été présentée à l’équipe d’hospitaliers qui avait en charge le service en chambre. Une hospitalière m’a prise sous son aile et m’a expliqué tous les gestes et en quoi consistait la tâche. Le courant est tellement bien passé qu’elle a proposé d’être ma marraine.
Au service des chambres, la tâche consiste à lever et coucher les malades, les aider dans leur toilette quotidienne, les habiller, les amener au réfectoire. Tout au long de leur séjour nous les accompagnons aux différentes célébrations, à la Grotte, aux piscines, aux processions et en ville pour leurs divers achats.
Des voiturettes bleues sont mises à leur disposition afin de pouvoir les amener à différents endroits de Lourdes.
Mon pèlerinage auprès des malades n’a pas été seulement de les aider et de les servir. J’ai pu y vivre des moments spirituels intenses comme assister à la messe à la Grotte de Massabielle, à la procession eucharistique, au chemin de croix, au passage à la piscine, à la messe internationale et à la procession mariale en tant que porte-flambeau au pied de la Vierge Marie. Cela fut pour moi le plus grand des honneurs qu’il m’ait été donné. Ma joie fut immense de voir autant de croyants unis par le même désir de prière dans des langues différentes. Mon âme en restera profondément marquée.
Dieu a dit : « Tu connaîtras l’amour du ciel ». Durant ces quatre jours de pèlerinage je peux enfin dire que l’amour du ciel existe bien sur terre car je l’ai vécu, à Lourdes, auprès de tous les malades, les personnes âgées et les hospitaliers. Toutes nos âmes rassemblées m’ont permis de connaitre ce qu’est l’Amour de Dieu. Merci Seigneur car pour toi, mais aussi pour toutes les âmes souffrantes de cette planète, je renouvellerai ce geste d’amour et de compassion.
Dieu est en chacun de nous. Il nous aime, il nous guide, il suffit juste de savoir l’entendre. C’est pour cela que je souhaite de tout cœur et de toutes mes forces pouvoir refaire un pèlerinage en tant qu’hospitalière car c’est lui qui me guide.
                                                                        Noëlla Mackinder

Le repas communautaire autre temps fort du pélerinageEn passant à la grotte les enfant appréhendent mieux le message de Lourdes

 

Pèlerins et hospitaliers

Le pèlerinage, chemin d’espérance

Cette année encore, comme c’est souvent le cas pour une grande réunion de famille qui est occasionnelle, j’ai abordé le pèlerinage diocésain de l’Hospitalité avec une pointe d’appréhension et beaucoup de joie. Nous sommes toujours heureux de nous retrouver pèlerins et hospitaliers, anciens et nouveaux.
En dépit de quelques nouvelles arrivées bien appréciables d’hospitalier(es), nous étions cette année moins nombreux au sein de l’Hospitalité : le nombre de pèlerins malades acceptés étant ordonné au nombre d’hospitalier(es) présents. Mais que tous se rassurent, ils ont été portés dans la prière par chacun d’entre nous.
Pendant cette fête de l’Ascension, l’ensemble des forces vives de notre diocèse se trouvaient rassemblées à Lourdes autour de notre évêque accompagné de nombreux prêtres. C’est une occasion pour le pèlerin de vivre un temps particulier pour se ressourcer, pour retrouver un ami, un parent, un voisin… des moments privilégiés qui en resserrant nos liens renforcent notre cohésion.
dossier.jpgJe ne peux terminer sans évoquer ce repas exceptionnel que nous avons partagé ensemble, pèlerins malades et hospitaliers(es), en compagnie de notre évêque. Il atteste de cette volonté d’échange qui nous réconcilie tous et chacun avec notre fragilité nous ouvrant ainsi les portes sur un chemin d’espoir et même d’Espérance.
Marie, l’Immaculée, nous conduit aux sources de l’Amour.
                                                                                   Hervé Mercadier

 

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 Lourdes, en famille

« Dis Maman, nous y reviendrons, l’année prochaine ? »

« Tout au long de cette année, dans leurs établissements respectifs, mes deux fils ont préparé, l’un, la profession de foi, l’autre, la première des communions.
Le pèlerinage diocésain, pour l’Ascension, à Lourdes, s’inscrivait dans ce cadre-là. Les y accompagner est très vite apparu, pour moi, comme une évidence.
Durant ces deux journées, les enfants étaient répartis en différents groupes, sous la responsabilité d’un animateur. Et le temps fut ponctué de découverte du site (les différentes basiliques, la grotte, les chapelles, etc.), de prières, de chants et bien sûr d’échanges. Le samedi soir, la procession aux flambeaux, sous une pluie fine et régulière n’a pas entamé cette ferveur. Marie, une mère, accueillait tous ses enfants, en procession.
Le dimanche matin, le chemin de croix, sur les hauteurs de Lourdes, fut réalisé sous un ciel tantôt ensoleillé, tantôt pluvieux ou venteux.
Ces moments ont représenté, pour moi, une bulle spirituelle avec de formidables moments d’échanges avec d’autres mamans, des religieux mais aussi avec les copains de mes fils et ce dans un cadre exceptionnel.
Mes fils étaient enchantés de ce pèlerinage. Et ils avaient également pu être servants d’autel, lors des deux célébrations. Leur conclusion fut la suivante : « Dis Maman, nous y reviendrons, l’année prochaine ? » »

                                                                      Isabelle Laporte-Gierech

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