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Le sacrement des malades

1 février 2017
Le sacrement des malades

Le thème de la journée du malade retenu par la Pastorale de la santé en France est : « Choisis la vie ».

Signe de la tendresse et de la miséricorde de Dieu

Curé de la paroisse Saint-Jean Villenouvelle et prêtre accompagnateur de l’équipe de l’aumônerie de l’hôpital de Montauban, l’abbé Ernest Mbiakop administre régulièrement le sacrement des malades. Il témoigne de la beauté de ce geste, signe de l’amour de Dieu.

« Comme baptisé et prêtre, grâce à Vatican II, je comprends que le sacrement des malades est le sacrement de vie. Il est important de ne pas trop attendre pour en parler avec une personne de la famille, un ami, un membre de l’aumônerie ou de la paroisse, il faut oser parler dans la foi de notre vie_du_diocese.jpgétat de santé, de nos préoccupations. Lorsque la santé commence à être sérieusement atteinte par la maladie ou la vieillesse, à l’annonce d’une maladie grave, même à évolution lente, à la veille d’une opération risquée ou lorsqu’elles vivent un temps de convalescence très long et qu’elles perdent courage, des personnes demandent ce sacrement pour elles ou pour un proche. Faire cette demande, c’est avoir compris que ce geste apporte un réconfort dans la souffrance, un soutien dans l’épreuve, le pardon des péchés si la confession n’a pas pu être possible, la paix de Jésus ressuscité. Vouloir recevoir ce sacrement, c’est se rappeler que Jésus a guéri et relevé les personnes éprouvées par la maladie, la détresse, la souffrance psychique... Il a lui-même traversé la souffrance et la mort, sans perdre sa dignité d’homme capable d’amour. Ainsi, l’Evangile, les disciples de Jésus et l’Eglise, de tous temps, proclament l’amour prévenant de Jésus-Christ à l’égard des personnes qui souffrent : « Seigneur, celui que tu aimes est malade » (Jean 11, 3).

Un réconfort dans l’épreuve

Un temps de préparation est souhaitable avec, en fonction des cas, des personnes de la paroisse ou de l’aumônerie en associant, si la personne le souhaite, la famille ou un proche. Cet échange permettra une réflexion individuelle ou en groupe enrichie de témoignages de malades, de la lecture de l’Evangile et la prière. Il est possible de recevoir plusieurs fois le sacrement s’il y a rechute, aggravation ou nouvelle maladie grave. Ce n’est pas le sacrement de l’ultime étape mais un réconfort dans l’épreuve. Le sacrement ne peut pas être donné après la mort. Il y a d’autres prières pour les défunts. Face au malade, en redisant cette belle formule du rituel des sacrements pour le malade n° 129 : « Par cette onction sainte, que le Seigneur en sa grande bonté vous réconforte par la grâce de l’Esprit Saint. Ainsi, vous ayant libéré de tous péchés, qu’il vous sauve et vous relève », je réalise que c’est une grâce pour moi, prêtre, de donner ce sacrement qui rejaillit sur les proches qui souffrent aussi de l’éloignement provoqué par les hospitalisations, les bouleversements familiaux dus à la maladie… Il pacifie et réconcilie le malade avec lui-même, avec les autres et avec Dieu. »

                                                                          Abbé Ernest Mbiakop

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