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Vivre le Carême avec le CCFD-Terre solidaire

28 février 2017

Transformons la clameur du monde en espérance

Quarante jours pour cheminer. Le CCFD-Terre solidaire qui anime la campagne s’inscrit dans la signification même du Carême, temps de conversion et de ressourcement. Il propose aux communautés paroissiales de réactiver trois attitudes essentielles des croyants : la prière, le jeûne et le partage financier.


dossier.jpgQuarante jours pour cheminer et être à l’écoute des cris du monde et les transformer en espérance. Le CCFD se veut acteur de changement. Pour cela, il s’adresse à l’ensemble des chrétiens, leur proposant, ni plus ni moins, un véritable chemin de conversion pour le Carême. Il propose cinq étapes.

Ecouter, tendre l’oreille
Les souffrances,qu’elles soient morales ou physiques, infligées aux hommes et aux femmes, que ce soit aux migrants ou à des populations sous les bombes, font resurgir cette interrogation de Dieu au commencement : « Qu’as-tu fait de ton frère ? ». Elle ne peut laisser insensible à ce qui se passe à nos portes ou à des dizaines de milliers de kilomètres.
Demander justice, c’est aussi demander à Dieu : « Seigneur, ouvre mes lèvres… ».
L’option préférentielle pour les pauvres, évoquée récemment lors de la session diocésaine sur la miséricorde, nous entraine aussi à écouter les peuples indigènes que ce soit en Colombie, en Equateur, en Bolivie, au Pérou. Des organisations soutenues par le CCFD agissent pour promouvoir la communication comme un droit humain, pour rendre audibles les personnes qui lancent un cri. La radio est un de ces supports, 30 radios en Amazonie sont aidées dans leur animation.

Comprendre
Entendre la clameur, c’est aussi comprendre les cris que nous entendons, que nous voyons : « Dieu a entendu le cri de son peuple ».
C’est la clameur des plus pauvres, celle de la terre épuisée, celle des migrants (Considérer l’autre comme une chance et non comme une menace !), celle des victimes et de ceux qui sont enfermés dans la violence.
En Timor-Leste, petit pays à 98% catholique, une organisation aide la population à sa pacification et à améliorer le mieux vivre ensemble en s’inspirant de pratiques traditionnelles et de la pensée sociale de l’Eglise.

Espérer, croire, oser
Pour que les « cris » soient entendus, il faut des initiatives. En France, la communauté de Taizé accueille des migrantsavec l’aide de la population environnante. En Afrique du Sud, à l’est de la province Sud-Africaine du cap Oriental, une communauté de quatre villages essaie depuis quatorze ans de s’opposer au saccage illégal de leur milieu naturel par une compagnie minière australienne.

Agir
Pour la justice et le bien commun de ceux qui sont loin.
« L’Eglise accueille tout le monde, sans exception. L’action est un lieu de transformation personnelle et de conversion qui s’opère en nous avec d’autres. Agir pour la justice et la sauvegarde de la maison commune, au sein de la cité, avec les paysans, les minorités bafouées et les exilés est une urgence ». Jean-Pierre Caillaux, La Pierre d’Angle.
En France, des initiatives permettent de prendre soin de l’autre au quotidien, mais aussi en Slovaquie, auprès des enfants roms avec la création d’un lycée et d’une troupe tsigane

 Les rendez-vous du CCFD dans le diocèse
A l’heure où nous bouclons ce dossier tous les horaires et détails ne sont pas connus.
Il est prévu une soirée le mercredi des Cendres, 1er mars, à Montauban, après la messe de 18 h 30, un temps de jeûne (soupe et pain…) avec un temps de réflexion.
A Notre-Dame de Livron, le 4 mars, animation CCFD avec François Lagrange pour les jeunes à 12 h et le soir « Bol de riz » avec les adultes
Dimanche 5 avril, quête impérée pour les actions menées par le CCFD et collecte nationale.

Célébrer
La vie donnée.
En tournant notre regard vers l’autre, c’est vers le Christ que nous nous tournons.
Le temps du Carême nous appelle donc à réactiver les trois attitudes essentielles des croyants : la prière, le jeûne, et le partage.
Prier, c’est faire mémoire de l’autre et le nommer devant Dieu.
Jeûner, c’est faire le choix de la sobriété et limiter volontairement notre consommation pour nous ouvrir aux appels de l’autre.
Donner, c’est considérer les besoins vitaux de frères et de soeurs avec qui nous sommes appelés à partager. Le sens du don et du partage c’est grandir ensemble, en humanité.
N’oublions pas de donner, soit directement sur le site du CCFD ou par l’enveloppe lors de la collecte dans les paroisses, le 5è dimanche de carême.

                                                                                                         JF Laparre
                                                                     à partir de documents du CCFD-terre solidaire pour le carême


N.B. Le livret de Carême produit par le CCFD « Vivre le Carême » est disponible en paroisse ou à la Maison diocésaine. Il permet de reprendre les cinq axes en les développant, s’appuyant sur des exemples concrets et proposant des pistes de réflexion et d’animation.

 

Mercredi des Cendres à Montauban

Ce mercredi 1er mars, pour signifier l'entrée en Carême, l'équipe du CCFD-Terre solidaire du diocèse proposait une soirée sur le thème de Carême "Citoyens responsables"

Après avoir partagé un peu de pain et des pommes, les participants ont été invités à un photo langage, prétexte à une réflexion sur les situations de détresse, de précarité et aux moyens d'agir. Un extrait de  l'encyclique du pape François "Laudato Si" a ensuite invité à aller plus loin. La soirée s'est terminée par une prière et un chant.

Voir  l'album photos de la soirée

 


 

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