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Aperçu historique


Lors de la création du diocèse de Montauban en 1317, l'église du vieux monastère de Saint-Théodard devient cathédrale. Elle est incendiée en 1561 par les protestants, maîtres de la ville.

Avec le rétablissement du culte catholique en 1629 l'église Saint-Jacques sert de cathédrale provisoire.

La nouvelle cathédraleL'eglise Saint Jacques qui servit
de cathédrale provisoire

  

Une nouvelle cathédrale

1692 : Après l’achat de plusieurs îlots de maisons à l’endroit le plus élevé de la ville (102 m.), la première pierre de la nouvelle cathédrale est posée le 10 avril. Pour faire place nette, on n'hésite pas à supprimer des îlots entiers de maisons, à scinder en deux tronçons la rue des Soubirous, à dégager enfin un vaste parvis sur la place des Nonains.
 
Les plus grands architectes de Louis XIV y ont travaillé :

 - François d’Orbay (1634-1697)
- Jules Hardouin-Mansart (1646-1708)
- Robert de Cotte. (1656-1735)

Aucun d'eux n'a jamais fait le voyage de Montauban. Ils envoyaient sur place un directeur de travaux qui leur rendaient régulièrement des comptes.

  • 1707 : Six des piliers de la nef, bâtis en briques mal cuites, s’écroulent et entraînent dans leur chute une partie de la voûte.
  • 1739 : Consécration solennelle par Mgr. de Verthamon, le 1er novembre.
  • 1792 : Fermée au culte catholique, la cathédrale deviendra temple de la Raison, puis de l'Être Suprême. Ingres père avait façonné la statue de la déesse Raison.
  • 1824 : Le siège épiscopal est enfin rétabli. Le 28 juillet monseigneur de Cheverus faisait son entrée solennelle dans la cathédrale.
  • 1831 : Démolition des élégants clochetons en forme de bulbe qui surmontaient les tours de façade.
  •  1871 : Aménagement dans sa forme actuelle sous l'épiscopat de Mgr Legain.
  • 1906 :: L’édifice est classé «Monument historique » le 9 août.


La cathédrale Notre-Dame peut être considérée comme l’une des meilleures réussites de l’architecture classique en France, au même titre que l’église Saint-Roch à Paris ou Notre-Dame de Versailles, ses contemporaines.

Les matériaux :

A la façade de pierres blanches s'opposent les murs de la nef et du chevet bâtis en briques, matériaux plus économique que la pierre de taille, réservée ici au soubassement. La pierre provenait des carrières de Montricoux et de Bruniquel. Le chantier de la cathédrale était alimenté par une armée de charretiers réquisitionnés au titre de la corvée royale.

 

Quant à la toiture, sa forte pente a imposé à l'origine l'emploi de l'ardoise. Celle-ci a été remplacée au XIXe siècle par une couverture en lames de cuivre vert-de-grisé. Les énormes poutres maîtresses de la charpente proviennent des sapins pyrénéens de la Vallée d'Aure, transportés sur la Garonne par flottage

L'orgue de la cathédrale









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