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Sainte-Famille

  • Adresse
    • Religieuses de la Sainte Famille 33, rue Sapiac
    • 82000 Montauban
  • Tel : 05 63 63 12 15

Religieuses de la Sainte Famille
Communauté du 3° âge 33, rue de Sapiac , 82000 Montauban
Permanence : 05.63.63.12.15

 

La communauté de la Sainte Famille Émilie de Rodat
Dans le quartier de Sapiac à Montauban

 

 

La communauté a été fondée par sainte Émilie de Rodat[1] (1787-1852) à VilleFranche de Rouergue (Aveyron). La fondatrice avait observé une très grande pauvreté chez les jeunes enfants, elle a voulu rassembler les enfants qui ne recevaient aucune éducation.
La communauté de Montauban grande rue de Sapiac a été ouverte en 1841. A l’origine c’était un orphelinat, puis en 1909 les religieuses ont ouvert une école pour s’orienter vers l’accueil de personnes âgées en 1957. En 1976, c’est un tournant, la maison de Sapiac devient maison de retraite pour les sœurs

Sœur Marie-Odile : Aujourd’hui notre maison est une communauté qui n’accueille que des religieuses venue prendre leur retraite après leur vie active dans diverses communautés de notre institution. Nous sommes vingt cinq domiciliées ici dont une dizaine ont encore une petite activité.

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Activités de service d’abord qui concernent la vie de la communauté : ménage, cuisine, service des repas et les divers entretiens inhérents à la vie de la maison. Les religieuses aident le personnel qui travaille ici.
Activité dans le quartier dont l’insertion principale est la paroisse de Sapiac. Deux de nos sœurs sont responsables des services de la catéchèse et des malades (visiter les personnes âgées et porter la communion à domicile). Elles travaillent en équipes avec les laïcs et l’abbé Guiral, notre curé. Certaines font parties des équipes ACAT et œcuméniques, «agir ici ». La communauté participe à la vie de la paroisse en particulier à la vie liturgique. Les célébrations eucharistiques de la paroisse, quotidiennes et celles du samedi soir, sont célébrées dans la chapelle de la communauté. Les premiers vendredi du mois, nous faisons une journée d’adoration.
Enfin Notre maison est une maison d’accueil : accueil des groupes tels le rosaire, l’équipe ACGF ; accueil aussi de groupes pour le week end comme celui des personnes handicapées animé par l’abbé Clamens ; accueil encore des gens de passages - « les exclus » -qui viennent prendre un café ou autre ; nous sommes toutefois contraintes de bien gérer cet accueil pour éviter des abus.

J.Ph.P : Mgr Housset dans son dernier message sur la vie religieuse place la prière au cœur de la vie communautaire, qu’en est-il dans votre communauté ?
Sœur Marie-Odile : Nos journées sont ponctuées par la liturgie des heures, des temps de partage et puis notre liturgie eucharistique en particulier est enracinée dans la vie liturgique de la paroisse. Les célébrations eucharistiques sont animées par les paroissiens

J.Ph.P : Comment définiriez-vous votre insertion dans la mission pastorale du diocèse ?
Sœur Marie-Odile
: C’est l’accueil, nous avons la chance d’être dans un lieu assez agréable, il me semble que c’est la chose la plus naturelle que d’accueillir et nous aimons bien le faire, nous sommes ouverts à nos voisins, ils aiment bien venir discuter. Mais ils sont âgés alors nous allons vers eux !
Ouvrir la communauté vers l’extérieur : on a invité l’aumônier de la prison ; on va recevoir un membre du Secours populaire. Ils viennent témoigner de leur mission et nous faire partager ce qu’ils vivent localement.
Et enfin Montauban est un lieu de passage pour nos religieuses qui viennent de l’étranger, Durant l’été nous avons eu deux jeunes religieuses : une bolivienne et une brésilienne. Elles sont venues donner un petit air de jeunesse dans notre communauté ; nous en avons accueilli récemment d’autres qui venaient d’Afrique (Côte d’Ivoire et Sénégal), des libanaises qui passent souvent ; des religieuses d’une communauté nouvelle aux Philippines tournée vers les enfants des rues.
La multitude de ces ouvertures par l’accueil nourrit une prière communautaire ouverte sur notre diocèse et les autres, avec un point d’ancrage fort sur la paroisse.

Entretien avec Sœur Marie-Odile, supérieure. Jean-Philippe Pellarin.

[1] En 1815, ayant entendu quelqu'un déplorer la disparition des écoles gratuites des Ursulines, elle ouvre une école dans sa chambre où bientôt quarante élèves s'y entassent. Elle devra plusieurs fois émigrer dans des locaux de plus en plus vastes jusqu'à ce qu'elle puisse acquérir en 1817 l'ancien couvent des Cordeliers. C'est là qu'elle fonde la congrégation des religieuses de la Sainte Famille en 1819. Les unes se vouaient à l'instruction des filles pauvres, les autres allaient soigner les malades à domicile. A sa mort quarante maisons avaient été fondées dans divers pays. Béatifiée en 1941, sœur Emilie de Rodat a été canonisée le 23 avril 1950